Xutianyang

 

Les exercices

Les exercices 13 décembre
Dans le texte suivant, cinq phrases ont été supprimées.
Retrouvez chacune d’elles parmis les quatre propositions. Pour chaque question, cochez le bonne réponse.
Document :
Laver son linge sale
Aujourd’hui, le lave-linge s’est installé dans toutes les familles et personne n’oserait contester son utilité. (1)_____Ainsi en est-il des machines à laver sèche-linge, grosses consommatrices d’électricité et très peu performantes puisqu’il est souvent necessaire de renouveler le cycle de séchage. (2)_____Les lessives modernes et les nouvelles techniques de lavage suffisent à vous procurer un linge parfaitement propre et vous épargnerez 15% d’énergie.
(3)_____Pensez par exemple à remplir toujours complètement vos machines sinon utilisez la touche demi-charge, (4)_____Il existe aussi des petites balles en caouthouc qui reproduisent l’effet de l’ancien battoir à linge que nos grand-mères utilisaient. (5)_____, privilégiez celles ne contenant pas de phosphates, qui asphyxient les cours d’eau par la prolifération d’algues.
1. _____
A. Néanmoins, certains professionnels nous mettent en garde.
B. D’ailleurs les dernières innovations le prouvent.
C. Tout d’abord, aucune des nouveautés sur le marché n’est critiqué.
D. Cependant, quelques《innovations》laissent perplexe.
2. _____
A. En revanche, la fonction《prélavage》est plustôt utile.
B. C’est pourquoi la plupart des foctions sont nécessaires.
C. De même, la fonction《prélavage》est presque toujours superflue.
D. Pourtant, cette fonction s’avère généralement économique.
3. _____
A. Pour réduire votre budget linge, faites attention à la machine que vous axhetez.
B. Des petits trucs peuvent aussi réduire votre budget linge.
C. Ce qui nous montre que les solutions existent pour économiser.
D. Il faut savoir cependant qu’il est difficile de faire plus d’économies.
4. _____
A. vous économiserez ainsi 50% d’eau.
B. mais attendez avant de lancer la machine.
C. et vous utiliserez un peu plus d’eau.
D. afin de mieux laver le linge.
5. _____
A. Mais restez vigilants,
B. Bref pour les machines à laver,
C. En effet celles-ci sont recyclées;
D. Quant aux lessives,

ddacc

 

 

Dans : Les exercices
Par xutianyang
Le 15 décembre 2017
A 9 h 40 min
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impression après lecture

L’histoire de Mathilde, dites – nous un peu de choses peuvent changer la vie de quelqu’un, c’est une chose terrible, la vie doit être réaliste, mais elle a le courage de prendre des erreurs, on peut apprendre

Dans : La lecture
Par xutianyang
Le 27 novembre 2017
A 9 h 19 min
Commentaires : 0
 
 

Boule de duif

 

Boule de suif
Guy de Maupassant

  Pendant plusieurs jours de suite des lambeaux d’armée en déroute avaient traversé la ville. Ce n’était point de la troupe, mais des hordes débandées. Les hommes avaient la barbe longue et sale, des uniformes en guenilles, et ils avan?aient d’une allure molle, sans drapeau, sans régiment. Tous semblaient accablés, éreintés, incapables d’une pensée ou d’une résolution, marchant seulement par habitude, et tombant de fatigue sit?t qu’ils s’arrêtaient. On voyait surtout des mobilisés, gens pacifiques, rentiers tranquilles, pliant sous le poids du fusil; des petits moblots alertes, faciles à l’épouvante et prompts à l’enthousiasme, prêts à l’attaque comme à la fuite; puis, au milieu d’eux, quelques culottes rouges, débris d’une division moulue dans une grande bataille; des artilleurs sombres alignés avec ces fantassins divers; et, parfois, le casque brillant d’un dragon au pied pesant qui suivait avec peine la marche plus légère des lignards.

Des légions de francs-tireurs aux appellations héro?ques : « les Vengeurs de la défaite — les Citoyens de la tombe — les Partageurs de la mort » — passaient à leur tour, avec des airs de bandits.

Leurs chefs, anciens commer?ants en drap ou en graines, ex-marchands de suif ou de savon, guerriers de circonstance, nommés officiers pour leurs écus ou la longueur de leurs moustaches, couverts d’armes, de flanelle et de galons, parlaient d’une voix retentissante, discutaient plans de campagne, et prétendaient soutenir seuls la France agonisante sur leurs épaules de fanfarons; mais ils redoutaient parfois leurs propres soldats, gens de sac et de corde, souvent braves à outrance, pillards et débauchés.

Les Prussiens allaient entrer dans Rouen, disait-on.

La Garde nationale qui, depuis deux mois, faisait des reconnaissances très prudentes dans les bois voisins, fusillant parfois ses propres sentinelles, et se préparant au combat quand un petit lapin remuait sous des broussailles, était rentrée dans ses foyers. Ses armes, ses uniformes, tout son attirail meurtrier, dont elle épouvantait naguère les bornes des routes nationales à trois lieues à la ronde, avaient subitement disparu.

Les derniers soldats fran?ais venaient enfin de traverser la Seine pour gagner Pont-Audemer par Saint-Sever et Bourg-Achard; et, marchant après tous, le général désespéré, ne pouvant rien tenter avec ces loques disparates, éperdu lui-même dans la grande débacle d’un peuple habitué à vaincre et désastreusement battu malgré sa bravoure légendaire, s’en allait à pied, entre deux officiers d’ordonnance.

Puis un calme profond, une attente épouvantée et silencieuse avaient plané sur la cité. Beaucoup de bourgeois bedonnants, émasculés par le commerce, attendaient anxieusement les vainqueurs, tremblant qu’on ne considérat comme une arme leurs broches à r?tir ou leurs grands couteaux de cuisine.

La vie semblait arrêtée; les boutiques étaient closes, la rue muette. Quelquefois un habitant, intimidé par ce silence, filait rapidement le long des murs.

L’angoisse de l’attente faisait désirer la venue de l’ennemi.

Dans l’après-midi du jour qui suivit le départ des troupes fran?aises, quelques uhlans, sortis on ne sait d’où, traversèrent la ville avec célérité. Puis, un peu plus tard, une masse noire descendit de la c?te Sainte-Catherine, tandis que deux autres flots envahisseurs apparaissaient par les routes de Darnetal et de Boisguillaume. Les avant-gardes des trois corps, juste au même moment, se joignirent sur la place de l’hôtel-de-Ville; et, par toutes les rues voisines, l’armée allemande arrivait, déroulant ses bataillons qui faisaient sonner les pavés sous leur pas dur et rythmé.

Dans : Des ressources,La lecture
Par xutianyang
Le
A 9 h 11 min
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la parure

Son mari rentra vers sept heures. Il n’avait rien trouvé.
Il se rendit à la préfecture de Police, aux journaux, pour faire promettre une récompense, aux compagnies de petites voitures, partout enfin où un soupçon d’espoir le poussait.
Elle attendit tout le jour, dans le même état d’effarement devant cet affreux désastre.
Loisel revint le soir, avec sa figure creusée, pâlie ; il n’avait rien découvert.
« Il faut, dit-il, écrire à ton amie que tu as brisé la fermeture de sa rivière et que tu la fais réparer. Cela nous donnera le temps de nous retourner. »
Elle écrivit sous sa dictée.
Au bout d’une semaine, ils avaient perdu toute espérance. Et Loisel, vieilli de cinq ans, déclara :
« Il faut aviser à remplacer ce bijou. »
Ils prirent, le lendemain, la boîte qui l’avait renfermé, et se rendirent chez le joaillier, dont le nom se trouvait dedans. Il consulta ses livres :
« Ce n’est pas moi, Madame, qui ai vendu cette rivière ; j’ai dû seulement fournir l’écrin. »
Alors ils allèrent de bijoutier en bijoutier, cherchant une parure pareille à l’autre, consultant leurs souvenirs, malades tous deux de chagrin et d’angoisse.
Ils trouvèrent, dans une boutique du Palais-Royal, un chapelet de diamants qui leur parut entièrement semblable à celui qu’ils cherchaient. Il valait quarante mille francs. On le leur laisserait à trente-six mille.
Ils prièrent donc le joaillier de ne pas le vendre avant trois jours. Et ils firent condition qu’on le reprendrait, pour trente quatre mille francs, si le premier était retrouvé avant la fin de février.
Loisel possédait dix-huit mille francs que lui avait laissés son père. Il emprunterait le reste.
Il emprunta, demandant mille francs à l’un, cinq cents à l’autre, cinq louis par-ci, trois louis par-là. Il fit des billets, prit des engagements ruineux, eut affaire aux usuriers, à toutes les races de prêteurs. Il compromit toute la fin de son existence, risqua sa signature sans savoir même s’il pourrait y faire honneur, et, épouvanté par les angoisses de l’avenir, par la noire misère qui allait s’abattre sur lui, par la perspective de toutes les privations physiques et de toutes les tortures morales, il alla chercher la rivière nouvelle, en déposant sur le comptoir du marchand trente-six mille francs.
Quand Mme Loisel reporta la parure à Mme Forestier, celle-ci lui dit, d’un air froissé :
« Tu aurais dû me la rendre plus tôt, car je pouvais en avoir besoin. »
Elle n’ouvrit pas l’écrin, ce que redoutait son amie. Si elle s’était aperçue de la substitution, qu’aurait-elle pensé ? qu’aurait-elle dit ? Ne l’aurait-elle pas prise pour une voleuse ?
Mme Loisel connut la vie horrible des nécessiteux. Elle prit son parti, d’ailleurs, tout d’un coup, héroïquement. Il fallait payer cette dette effroyable. Elle payerait. On renvoya la bonne ; on changea de logement ; on loua sous les toits une mansarde.
Elle connut les gros travaux du ménage, les odieuses besognes de la cuisine. Elle lava la vaisselle, usant ses ongles roses sur les poteries grasses et le fond des casseroles. Elle savonna le linge sale, les chemises et les torchons, qu’elle faisait sécher sur une corde ; elle descendit à la rue, chaque matin, les ordures, et monta l’eau, s’arrêtant à chaque étage pour souffler. Et, vêtue comme une femme du peuple, elle alla chez le fruitier, chez l’épicier, chez le boucher, le panier au bras, marchandant, injuriée, défendant sou à sou son misérable argent.
Il fallait chaque mois payer des billets, en renouveler d’autres, obtenir du temps.
Le mari travaillait, le soir, à mettre au net les comptes d’un commerçant, et la nuit, souvent, il faisait de la copie à cinq sous la page.
Et cette vie dura dix ans.
Au bout de dix ans, ils avaient tout restitué, tout, avec le taux de l’usure, et l’accumulation des intérêts superposés.
Mme Loisel semblait vieille, maintenant. Elle était devenue la femme forte, et dure, et rude, des ménages pauvres. Mal peignée, avec les jupes de travers et les mains rouges, elle parlait haut, lavait à grande eau les planchers. Mais parfois, lorsque son mari était au bureau, elle s’asseyait auprès de la fenêtre, et elle songeait à cette soirée d’autrefois, à ce bal où elle avait été si belle et si fêtée.
Que serait-il arrivé si elle n’avait point perdu cette parure ? Qui sait ? qui sait ? Comme la vie est singulière, changeante ! Comme il faut peu de chose pour vous perdre ou vous sauver !
Or, un dimanche, comme elle était allée faire un tour aux Champs-Élysées pour se délasser des besognes de la semaine, elle aperçut tout à coup une femme qui promenait un enfant. C’était Mme Forestier, toujours jeune, toujours belle, toujours séduisante.
Mme Loisel se sentit émue. Allait-elle lui parler ? Oui, certes. Et maintenant qu’elle avait payé, elle lui dirait tout. Pourquoi pas ?
Elle s’approcha.
« Bonjour, Jeanne. »
L’autre ne la reconnaissait point, s’étonnant d’être appelée ainsi familièrement par cette bourgeoise. Elle balbutia :
« Mais… Madame !… Je ne sais… Vous devez vous tromper.
- Non. Je suis Mathilde Loisel. »
Son amie poussa un cri.
« Oh !… ma pauvre Mathilde, comme tu es changée !…
- Oui, j’ai eu des jours bien durs, depuis que je ne t’ai vue ; et bien des misères… et cela à cause de toi !…
- De moi… Comment ça ?
- Tu te rappelles bien cette rivière de diamants que tu m’as prêtée pour aller à la fête du ministère.
- Oui. Eh bien ?
- Eh bien, je l’ai perdue.
- Comment ! puisque tu me l’as rapportée.
- Tu dis que tu as acheté une rivière de diamants pour remplacer la mienne ?
- Oui. Tu ne t’en étais pas aperçue, hein ? Elles étaient bien pareilles. »
Et elle souriait d’une joie orgueilleuse et naïve.
Mme Forestier, fort émue, lui prit les deux mains.
« Oh ! ma pauvre Mathilde ! Mais la mienne était fausse. Elle valait au plus cinq cents francs !… »
Dans : Des ressources,La lecture
Par xutianyang
Le
A 9 h 04 min
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les exercices

Dans le texte suivant, cinq phrases ont été supprimées.
Retrouvez chacune d’elles parmis les quatre propositions. Pour chaque question, cochez le bonne réponse.

Document :
Travailler plus pour gagner plus
(1)_____Elle a 27 ans et neuf d’ancienneté dans un des sites d’un groupe agroalimentaire. Elle pourrait pourtant être séduite par le développement des heures supplémentaires. (2)_____Le seul oubli des politiques, ce sont les conditions de travail. Moi, je suis à la chaîne dans un abattoir au service de découpe, souvent dans des frigos. (3)_____On est déjà à trente neuf heures de travail par semaine, compensé par 10 jours de RTT. (4)_____même si c’est pour gagner 20 ou même 40 euros de plus par mois, je ne suis pas d’accord ! Je préfère garder du temps libre pour me reposer (5)_____Beaucoup de gens ne se rendent pas compte du travail qu’on fait. C’est très dur !

1. _____
A. Ce slogan fait sourire Laetitia.
B. Cette devise est celle de tous.
C. Cette proposition ne plaît pas du tout.
D. C’est ce que Laetitia a accepté de faire.
2. _____
A. Car elle n’a jamais de problème de fins de mois.
B. Finalement, elle veut prendre une année sabbatique.
C. En effet, son salaire atteint tout juste 1000 euros par mois.
D. Son souhait ? Travailler à temps partiel.

3. _____
A. Je suis complètement isolée.
B. La chaleur est insupportable.
C. J’ai beaucoup de libertés.
D. Il y fait très froid.

4. _____
A. Cependant, je n’ai pas beaucoup de temps à moi
B. En effet, je ne travaille pas beaucoup
C. Alors, echanger ces heures contre de l’argent
D. C’est pourquoi, vu l’insuffisament de mon salaire

5. _____
A. en effet, je ne tiendrais pas le coup
B. Sinon je paierai physiquement
C. d’alleurs, je ne suis jamais au repos
D. en fait, je ne prendrai pas mes congés

ACBBD

Dans : Les exercices
Par xutianyang
Le
A 8 h 54 min
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les exercices

Bonjour, je m’appelle
GABIN
Je suis né à 8h30
le 9 novembre 2017
Mes parents Jean-Luc et Anne sont fous de joie !

Jean Luc et Anne Lasalle
3 Rue Lutèce
75007 Paris

Question: Ce document est
A. un faire-part
B. une invitation
C. une carte de visite
D. une petite annonce

Document 2

Bertrand,
Est-ce que tu peux acheter CD de Bernard Lavilliers pour l’anniversaire de notre petite soeur ?
Réponds-moi vite.
Julie

Question 1: Ce document est
A. professionnel
B. scolaire
C. personnel
D. publicitaire

Question 2: Quelles sont les relations entre Bertrand et Julie?
A. Professeur et élève
B. Frère et soeur
C. Mari et femme
D. Vendeur et cliente

Question 3: Julie écrit pour
A. Inviter à un anniversaire
B. Demander un service
C. Rapporter un message
D. Annoncer un événement

ACBC

Dans : Les exercices
Par xutianyang
Le 15 novembre 2017
A 8 h 37 min
Commentaires : 0
 
 

L’objectif

Je voudrais améliorer mon niveau de français par cette expérience.Je veux faire plus d’exercice et réciter plus de mots. Et puis je voudrais élargisser mon horizon en lirant de grands œuvres de la littérature française. ça  me permet de mieux connaitre  l’ histoire et la culture de France .

Dans : L'objectif
Par xutianyang
Le 6 novembre 2017
A 20 h 03 min
Commentaires : 0
 
 

oeuvre réputée littéraire

«Le Comte de Monte–Cristo»

«Madame Bovary»

Dans : Des ressources
Par xutianyang
Le
A 19 h 45 min
Commentaires : 0
 
 

Les exercices

UNblog

 

BBCC

 

Dans : Les exercices
Par xutianyang
Le
A 19 h 39 min
Commentaires : 0
 
 

Le petite sirène

À l’approche de la nuit, on alluma des lampes de diverses couleurs, et les marins se mirent à danser joyeusement sur le pont. la petite sirène se rappela alors la soirée où, pour la première fois, elle avait vu le monède des hommes.elle se mêla à la danse, légère comme une hirondelle, et elle se fit admirer comme un être surhumain. mais il est impossible d’exprimer ce qui se passait dans son cœur ; au milieu de la danse elle pensait à celui pour qui elle avait quitté sa famille et sa patrie, sacrifié sa voix merveilleuse et subi des tourments inouïs. cette nuit était la dernière où elle respirait le même air que lui, où elle pouvait regarder la mer profonde et le ciel étoilé. une nuit éternelle, une nuit sans rêve l’attendait, puisqu’elle n’avait pas une âme immortelle. jusqu’à minuit la joie et la gaieté régnèrent autour d’elle ; elle-même riait et dansait, la mort dans le cœur. enfin le prince et la princesse se retirèrent dans leur tente : tout devint silencieux, et le pilote resta seul debout devant le gouvernail. la petite sirène, appuyée sur ses bras blancs au bord du navire, regardait vers l’orient, du côté de l’aurore ; elle savait que le premier rayon du soleil allait la tuer. soudain ses sœurs sortirent de la mer, aussi pâles qu’elle-même ; leur longue chevelure ne flottait plus au vent, on avait coupée. « nous l’avons donnée à la sorcière, dirent-elles, pour qu’elle te vienne en aide et te sauve de la mort. elle nous a donné un couteau bien affilé que voici. avant le lever du soleil, il faut que tu l’enfonces dans le cœur du prince, et, lorsque son sang encore chaud tombera sur tes pieds, ils se joindront et se changeront en une queue de poisson. tu redeviendras sirène ; tu pourras redescendre dans l’eau près de nous, et ce n’est qu’à l’âge de trois cents ans que tu disparaîtras en écume. mais dépêche-toi ! car avant le lever du soleil, il faut que l’un de vous deux meure. tue-le, et reviens ! vois-tu cette raie rouge à l’horizon ? dans quelques minutes le soleil paraîtra, et tout sera fini pour toi ! » puis, poussant un profond soupir, elles s’enfoncèrent dans les vagues.

Dans : La lecture
Par xutianyang
Le
A 19 h 37 min
Commentaires : 0
 
12
 
 

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